Capteur #228

Un capteur de retour d’une virée des festivals que j’évoquais dans le précédent alors qu’il s’est passé pas mal de choses dans l’intervalle.

Photo couleur montrant une port d'entrée de domicile avec un encadrement de parpaing sombres, une porte fenêtre blanche et un drap rose accroché en guise de rideau.
rose – cc by-sa manu’pintor – sept.23

Je commente plutôt rarement les expositions et festivals que je visite. Je reviendrai cette fois-ci sur ce que j’ai vu durant ce dernier mois.

À Perpignan, pour Visa pour L’Image, évidemment toujours du très bon travail de photojournalisme sur les événements durs de l’année passée, mais quelle surabondance de photos ! On est très très vite noyé⋅e, même en prenant le temps, et le festival ne dure pas si longtemps qu’on puisse y revenir à plusieurs reprises dans l’été. En revanche, les soirées de projection sont toujours un régal.

Photo couleur d'une façade d'un ancien immeuble de Perpignan à l'occasion de Visa pour L'image avec une projection d'un globe terrestre avec les moustaches de Dali partant de la localisation de (la gare de) Perpignan.
La file d’attente des projections de Visa pour l’Image – cc by-sa manu’pintor – sept.23

À Lectoure, pour l’été photographique, de belles choses (même sans avoir vu ce qu’il y avait à la Halle aux grains, trop tard dans la saison), mais quel dommage que l’expo en plein air sur les allées de Montmorency soit réalisée sur des supports qui ne tiennent pas les intempéries !

Photo couleur montrant une des œuvres de l'été photographique de Lectoure, altérée par les intempéries.
Photo de Marguerite Bornhauser à Lectoure 2023 – cc by-sa manu’pintor – sept.23

Mais c’est aussi le cas à Barro, pour BarrObjectif, où les tirages se déforment avec la pluie ou tombent avec le vent. Mais ça n’enlève rien au charme de ce festival et des lieux. Et aussi des rencontres, comme Jean-Louis Mercier pour sa très belle série sur Des amis les Manouches. Entre autres !… avec une sélection assez éclectique (et au moins un nom souvent cité ici). 😀

Photo couleur montrant les œuvres noir et blanc d'Alain Keller exposées en plein air à Barro en Charente.
Photos d’Alain Keller à Barro 2023 – cc by-sa manu’pintor – sept.23

Hormis ces festivals à mon programme, j’ai visité l’expo de Chochon au domaine de Herrebouc à Saint-Jean-Poutge (Gers) organisée par Bruits de Couloir, La Terre en Héritage (nouveaux tirages, très beaux), avec une projection d’autres travaux en soirée.
Et puis j’ai aussi fais un crochet pour admirer les œuvres d’Arpaillange à Saint-Martial-de-Nabirat (Dordogne) et tailler le bout d’gras avec Joël. Deux parties principales, des portraits (très belle qualité aussi) et des scènes de vie et surtout de travail dans les années 70 (a visto de naz). On aura l’occasion de (re)voir ces portraits au Cactus Toulouse en Novembre !

Et puis de fil en aiguille à Barro j’ai trouvé une affichette pour le festival photo de Moncoutant-sur-Sèvre (Deux-Sèvres), invité d’honneur Réhahn. Je n’ai pas regretté la balade dans cette région inconnue (de moi), très bon accueil, pas de thème mais des expos bien intéressantes pour la plupart.

Photo en couleur montrant des œuvres du festival photo de Moncoutant-sur-Sèvre
Moncoutant-sur -Sèvre – cc by-sa manu’pintor – Sept.23

OPENEYE #33 est paru, et tout autant éclectique que les précédents.

J’ai beaucoup aimé deux ou trois sujets.

Parmi les (re)découvertes de photographes, j’ai été frappé par les photos de Shelby Lee Adams. Cet article de Polka en dit pas mal. Et pour les anglophiles.

Autre photographe américain lui aussi, Harold Feinstein, et un accès direct à certaines de ses œuvres.

Copie d'écran de la page d'accueil du site Web d'Harold Feinstein.

En ce moment à Toulouse !

L’expo de Sylvain Béragnes Toulouse, contre les jours qu’on a pu voir entre le 3 juillet et le 31 août dans le sous-sol de la Librairie Privat à Toulouse, se poursuit au restaurant culturel occitan de La Topina, place Lange à Toulouse, et devient Tolosa, contra los jorns.
Forçadament !

Affiche de l'exposition Tolosa, contra los jorns de Sylvain Béragnes à la Topina de Toulouse

À Photon, l’exposition de Caroline Landrivon, lauréate du Grand Prix ETPA 2023, Vous nous portez le poids.

Au Château d’Eau, Raymond Depardon – David Burnett Septembre au Chili,1971/1973 et Greger Ulf Nilson, La photographie comme point de départ

Et sinon, au Ciné 32 d’Auch une exposition conjointe de Pauline Thollet et Arnaud Chochon pour se jeter dans le grand bain. Du 13 octobre au 2 décembre.

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3 commentaires sur “Capteur #228

  1. Sabine C says:

    C’est peut-être un vrai choix que des supports dégradables, à condition qu’ils tiennent au moins le temps nécessaire à l’exposition.
    Bises Manu et merci.

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  2. Béragnes says:

    Je suis impressionné par Harold Feinstein, merci pour la référence.

    Et merci pour le relai d’info ;o)

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    Répondre

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