Capteur #219

Un mini capteur en passant, avant de prendre la route pour visiter le monde, ma nouvelle occupation entre quelques visites d’expositions et, parfois même encore quelques photos prises ici ou là.

Photo en couleur de ciel dans une rue de Lisbonne (Portugal) avec des hauts de bâtiments blancs avec des fenêtres, à gauche et à droite et entre eux, en diagonale, de très grandes figurines de sardines colorées bleu, vert et jaune qui semblent traverser l'espace à la queue leu leu.
sardines aux nues – cc by-sa manu’pintor – Lisbonne juil.13

Après Arles et La Gacilly du dernier capteur, voilà un autre ténor des festivals photos français : Visa Pour l’Image.

Bandeau du festival Visa pour l'Image 2023 avec le logo, les dates et l'objet du festival.La programmation est annoncée, et bien entendu c’est du lourd autour des thèmes de l’eau, des guerres, notamment en Ukraine évidemment, et de l’IA (tiens donc…).

Du 2 au 17 septembre prochain, à Perpignan pardi.

On s’y retrouve ?

Et après Perpignan la première semaine bien sûr, pour au moins une projection le soir, direction Barro en Charente ?

Affiche du festival BarrObjectif 2023

Barrobjectif ? Ça fait quand même un petit bout de temps que j’en cause ici.

C’est cet autre festival international du photoreportage en Charente qui existe depuis 23 ans et sur lequel je me suis déjà rendu avec plaisir.

Et devine quoi ? Cette année l’ami Arnaud Chochon y expose son travail sur le syndrome de Pliouchkine !

Le quoi ?! Ben voilà, tu sais qu’il te reste à aller faire un tour en Charente (une région si douce…) pour voir ses photos et des centaines d’autres et assister à une ou plusieurs conférences de photographes illustres.

Avant de se quitter pour ce capteur, une photographe bien connue certes mais que j’ai plaisir à présenter ici : Sally Mann.

Page d'u site Web de Sally Mann.

Sally Mann ne photographie qu’à la chambre, du grand format, et ses photos ont très souvent (toujours ?) un voile onirique, sensuel.

Si j’ai choisi de montrer une capture d’écran de son site présentant sa série BATTLEFIELDS, photos réalisées au collodion humide, c’est parce que j’ai dernièrement déterré chez ma mère un tas de plaques photographiques dont certaines sont datées du tout début du XXème siècle et quelques négatifs et que, bien entendu, j’ai commencé à chercher à savoir comment les traiter. Malheureusement, elles ont été très mal stockées et sont pour beaucoup quasi irrécupérables.

Mais pas toutes.

Très vieille photo en noir et blanc datant du début du XXème siècle présentant une femme appuyées sur une balustrade dans parc.

N’est-il pas fascinant de voir une jeune femme tout sourire posant dans un parc il y a peut-être plus d’un siècle, sans aucune indication, alors qu’il n’y a aujourd’hui plus personne pour l’identifier ?
Et encore plus se dire qu’elle a sans doute quelque chose à voir avec la famille car dans ce lot de plaques, il y a des têtes plus ou moins connues ? (ma mère ayant perdu sa mère en bas âge, puis son père adolescente et ne connaissant quasiment pas sa famille maternelle…).

Et pourtant elle est là, souriante à l’objectif et à nous pour l’éternité.

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2 commentaires sur “Capteur #219

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