Le capteur #77

On reste dans le peinard avec ce capteur 77. Quelques trucs qui m’ont fait réagir sur le net, en fait.

En vacances... - cc by-sa manu'pintor - nov.12

En vacances… – cc by-sa manu’pintor – nov.12

 

Ξ On attaque dans le dur, le not politically correct, avec cet article en britiche qui nous explique, en substance, que 40% des « jeunes » entre 18 et 33 balais choisiraient le lieu de leur vacances en fonction de son caractère instagrammable.

Autrement dit, comment j’vais en jeter aux yeux des autres avec les photos que j’vais poster !

Ça en dit long sur la tournure des choses… Et ne fait que confirmer ce que j’ai maintenant arrêté de rabâcher concernant ces auto-proclamés réseaux sociaux

Heureusement, tous les jeunes ne fonctionnent pas de la même manière, comme les moins jeunes d’ailleurs, en passant.

À noter que le second critère d’après l’étude mentionné c’est la disponibilité et le coût de l’alcool sur place. Et là, bien sûr, on voit bien qu’on parle de sujets de sa majesté. 😉

 

Ξ Sans transition. Les photos de Corée du Nord sont relativement rares. Et celles de la campagne nord coréenne, je ne me souviens pas en avoir jamais vues… Laurent Weyl a fait ce travail, ça vaut la visite de son site. D’ailleurs plein de beaucoup d’autres belles photos.

La ferme coopérative de Migok proche de Pyongyang spécialisée dans le riz.

© Laurent Weyl – La ferme coopérative de Migok proche de Pyongyang spécialisée dans le riz.

 

Commentaires ( 3 )

    • K dit :

      belle découverte du travail de Laurent Weyl, merci Manu !
      et c bien triste cet article british sur les jeunes et leurs choix : et la culture dans tout ça hein ?…
      biz

    • manu' dit :

      La culture certes, mais aussi et surtout les gens ! Enfin les vrais, ceux qu’on peut réellement cotoyer sur place, lors du voyage… On peut imaginer que ce soit dans le 3ème critère « Personal development – 22.6% » avant la bouffe et les paysages…

      Je m’étonne plus vraiment des conséquences insoupçonnables a priori de ces nouveautés numériques de la fin du XXème / début du XXIème siècle, qui sont en 1er lieu des pompes à fric faut pas l’oublier, et qui, comme nous le montrent les épisodes de Black Mirror, sans doute d’une manière un peu radicale (encore que), engendrent progressivement comme par rebonds scabreux, des situations et des comportements de plus en plus foireux.
      Et puis un jour, on pleure, ou au moins on déplore la tournure des choses.

      Comme si cette tournure était apparue d’un seul coup, sans une genèse préalable.

      Fumisterie, dénis de conscience, flémarderie intellectuelle ou niaiserie ? Va savoir.

      J’aime assez cette expression récemment entendue ou lue : l’obsolescence programmée de… l’humanité.

      Encore et encore, je recommande le visionnage du film Idiocratie (lien youtube, désolé).

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