Le capteur #66

Capteur #66 : de la photo, encore de la photo et quelques liens intéressants.

Pour rappel, je décroche mes photos à l’Olympia de L’Isle-Jourdain jeudi prochain, le 15 février à partir de 16h30, l’occasion de passer et partager un verre avant les 1ers films à 18h (Belle et Sébastien 3 et Le gouffre aux chimères à la prog), toujours sur le principe de l’auberge espagnole.

cc by-sa manu'pintor - juil.13

cc by-sa manu’pintor – juil.13

 

Ξ Steve Schapiro est un photographe dont on connaît pleins d’œuvres, on en a tous vu ici ou là. En tombant sur une photo du Velvet Underground et Andy Warhol, j’ai eu envie de revoir un peu ses photos iconiques.

Nicholson & Polanski © Steve Schapiro

Nicholson & Polanski © Steve Schapiro

 

Ξ OPENEYE n°5 est paru ! Près de 200 pages de photos et d’articles pour tous les goûts.

 

Ξ Le pour ou contre du capteur #65 n’a pas soulevé l’enthousiasme, c’est pas une surprise. La question de la pertinence ou de la nécessité de légendes associées aux photos ne se pose qu’assez rarement, en définitive.

Henri Cartier-Bresson, dans une interview au début des années 70 en disait :

Chacun devrait juste regarder. Nous devrions être à l’écoute de notre sensibilité. (…) Je pense que les photographies ne devraient pas avoir de légende, juste le lieu et la date. La date, c’est important, parce que les choses changent.

Bon, et il n’est pas tout seul à partager ce point de vue.

J’en suis venu à me la poser lors de mes déambulations estivales dans les festivals photos (surtout), Perpignan et Arles en tête bien sûr. Et y ai forgé mon opinion et ma méthode : je ne lis la légende que si la photo m’accroche. D’abord parce qu’au bout de quelques 10aines de photos, voire 100aines, lire de (trop) petits caractères finit par prendre sévèrement la tête, à commencer par les yeux, et perturbe la suite de la visite : fatigue accrue !

Mais aussi, et c’est là mon côté asocial, subir des troupes de gens agglutinés sur les légendes, les unes après les autres, t’empêchant presque toujours de voir correctement la photo, et ce pendant des minutes pour, finalement, juste jeter un œil à la photo et passer à la légende suivante, ça me gonfle. Ça pourrait même justifier que je ne retourne plus dans ces expos-là, tellement ça m’est devenu pénible (en plus du matuvuisme ringard qui a cours sur ces mêmes événements).

Et c’est en lisant cet article On Ambiguity [En] (deepl sera peut-être votre ami, oubliez gogole…) dans lequel son auteur, Stuart Franklin,  développe sa pensée sur le rôle des légendes dans le contexte d’une lecture de photographie que m’est venue l’idée de ce pour ou contre.

Et en définitive, l’analyse de S.Franklin me paraît bien tenir la route, et je ne la résumerai pas ici. 😆

 

Cette semaine, je propose un pour ou contre sur ces applis (sur “étagère”, à l’achat ou gratuites) de téléphone ou autres presets disponibles pour des logiciels de traitement photo qui font la même chose, c’est à dire appliquer des traitements prédéfinis genre vieille photo des 60’s, effets “artistiques” divers, etc. qui pullulent sur les réseaux sociaux et divers sites.

Les applis ou presets photos sur étagère ?

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Nombre total de votants: 3

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Et toujours, les commentaires ci-dessous pour argumenter éventuellement.

 

Ξ Le dernier quiz est resté sans réponse… C’était un film récent : Jungle (2017) de Greg McLean avec Daniel Radcliffe.

À bientôt pour un nouveau quiz ciné/photo ! 😉

Commentaires ( 1 )

  • ARNAUD dit :

    En légende, je rajouterais que tout dépend aussi du sujet. Pour certains sujets ou reportages c’est qq fois frustrant qu’il n’y ai pas de légende. D’ailleurs, pour étayer mon propos je vais t’envoyer par mail mon dernier reportage avec un max de légendes !!!! 😉
    Mais je suis tout à fait d’accord avec toi et HCB. Laissons le lecteur se faire sa propre idée des photos et laissons le s’imprégner de la série. Et concernant les festivals entièrement d’accord aussi (Perpignan me vient directement en tête : trop de légende et d’ailleurs aussi trop de photos par série, pas assez d’espace, pas de scénographie… mal de tête assuré à moins que ce ne soit le mélange Banyuls-Colioure)

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